La Rubrique à Barde

Retrouvez dans cette rubrique les discours, communications et chansons de notre barde local, et profitons de l'internationalisation qu'offre Internet pour communiquer ces beaux textes au monde entier !

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Chansons à boire

C'est à boire qu'il nous faut !

Nous étions six fameux bougres
Revenant de Longjumeau (bis),
Nous entrâmes dans une auberge
Pour y boire du vin nouveau, oh !

(refrain)
C'est à boire, à boire, à boire,
C'est à boire qu'il nous faut !
Oh ! Oh ! Oh ! Oh !

Chacun fouilla dans ses poches
Quand il fallut payer l'écot (bis)
Dans la poche du plus riche
On ne trouva qu'un écu faux, oh !

Sacrebleu ! dit la patronne
Qu'on leur prenne leur shako ! (bis)
Nom de Dieu ! dit la servante,
Leur falzar, leurs godillots, oh !

Quand nous fûmes en liquette,
Nous montâm's sur des tonneaux (bis)
Nos liquett's étaient si courtes
Que l'on voyait nos marteaux, oh !

Sacrebleu ! dit la patronne,
Qu'ils sont noirs et qu'ils sont beaux ! (bis)
Nom de Dieu ! dit la servante,
J'en voudrais bien un morceau, oh !

Sacrebleu ! dit la patronne,
Tous les six, il me les faut ! (bis)
Et tous les six y passèrent,
Du plus p'tit jusqu'au plus gros, oh !

Et en sortant nous plaçâmes
Sur la porte un écriteau : (bis)
« C'est ici qu'on boit, qu'on mange
Et qu'on paye à coups d'marteaux » oh !



Ah que nos pères étaient heureux !

Ah que nos pères étaient heureux (bis)
Quand ils étaient à table
Le vin coulait à flots pour eux (bis)
Ça leur était fort agréable

(refrain)
Et ils buvaient à pleins tonneaux
Comme des trous, comme des trous ! Morbleu
Bien autrement que nous, Morbleu !
Bien autrement que nous !

Ils n'avaient ni riches buffets (bis)
Ni verres de Venise
Mais ils avaient des gobelets (bis)
Aussi grands que leurs barbes grises !
Et ils buvaient...

Ils ne savaient ni le latin (bis)
Ni la théologie
Mais ils avaient le goût du vin (bis)
C'était là leur philosophie.
Et ils buvaient...

Quand ils avaient quelque chagrin (bis)
Ou quelque maladie
Ils plantaient là le médecin (bis)
Apothicaire et pharmacie !
Et ils buvaient...

Celui qui planta le Provins (bis)
Au doux pays de France
Dans l'éclat de rubis du vin (bis)
Il a planté notre espérance !

(refrain final)
Amis buvons à pleins tonneaux
Comme des trous, comme des trous, Morbleu !
L’avenir est à nous, morbleu !
L’avenir est à nous !



Joyeux enfants de la Bourgogne

Au pied d'une vigne
Je naquis un jour
D'une mère digne
De tous mes amours.
Depuis ma naissance
Elle m'a nourri ;
En reconnaissance
Moi je la chéris.

(Refrain)-
Joyeux enfants de la Bourgogne
Je n'ai jamais eu de guignon.
Quand je vois rougir ma trogne
Je suis fier d'être bourguignon
Et je suis fier-er (x 3)d'être bourguignon (bis).

Assis sous la treille,
Plus heureux qu'un roi,
Toujours ma bouteille
A côté de moi.
Jamais je m'embrouille,
Car chaque matin
Je me débarbouille
Dans un verre de vin.

Madère et Champagne,
Approchez un peu,
Et vous, vins d'Espagne,
Malgré votre feu,
Le jus de l'ivrogne
Réclame ses droits.
Devant la Bourgogne,
Saluez trois fois.



Fanchon

Amis, il faut faire une pause
J'aperçois l'ombre d'un bouchon !
Buvons à l'aimable Fanchon
Pour elle chantons quelque chose

(Refrain)
Et ah ce que son entretien est doux
Qu'elle a de mérite et de gloire
Elle aime à rire, elle aime à boire
Elle aime à chanter comme nous !
Elle aime à rire, elle aime à boire
Elle aime à chanter comme nous !
Elle aime à rire, elle aime à boire
Elle aime à chanter comme nous
Oui comme nous, oui comme nous !

Fanchon quoique bonne chrétienne
Fut baptisée avec du vin
Un bourguignon fut son parrain
Une bretonne sa marraine…

Fanchon préfère la grillade
A d'autres mets plus délicats
Son teint prend un nouvel éclat
Lorsqu'on lui verse une rasade…

Fanchon ne se montre cruelle
Que lorsqu'on lui parle d'amour
Mais moi je ne lui fais la cour
Que pour m'enivrer avec elle…



Les moines de Saint-Bernardin

Nous sommes les moines de Saint-Bernardin {bis}
Nous nous couchons tard et levons pas matin {bis}
L'prieur nous engueule, mais nous nous en foutons

(refrain)
Voilà ce qu'est bon et bon, et bon!
Et voilà la vie, la vie, la vie, la vie chérie, ah ! ah !
Et voilà la vie que tous les moines font !
Moi-nes font !

Pour notre dîner, de bons petits oiseaux {bis}
Que l'on nomme cailles, bécasses et perdreaux {bis}
Et la fine andouillette et la tranche de jambon…

Pour notre coucher dans un lit aux draps blancs {bis}
Une belle nonne de quinze à seize ans {bis}
Qu'à la taille bien faite et les tétons bien ronds…

Si c'est ça la vie que tous les moines font {bis}
Je me ferai moine avec ma Jeanneton {bis}
qui a de belles tresses et un joli menton…



Boire un petit coup

Boire un petit coup c'est agréable,
Boire un petit coup c'est doux !
Mais il ne faut pas rouler dessous la table
Boire un petit coup c'est agréable,
Boire un petit coup c'est doux !

(refrain)
Un petit coup, tra la la la
Un petit coup, tra la la la
Un petit coup c'est doux !

Allons dans les bois ma mignonnette,
Allons dans les bois du roi !
Nous y cueillerons la fraîche violette
Allons dans les bois ma mignonnette,
Allons dans les bois du roi !

J'aime le jambon et la saucisse,
J'aime le jambon quand il est bon
Mais j'aime encor' mieux le lait de ma nourrice
J'aime le jambon et la saucisse,
J'aime le jambon quand il est bon

Non Julien tu n'auras pas ma rose,
Non Julien tu n'auras rien !
Monsieur le Curé a défendu la chose
Non Julien tu n'auras pas ma rose
Non Julien tu n'auras rien…



Chevaliers de la table ronde

Chevaliers de la table ronde,
Goûtons voir si le vin est bon.
Chevaliers de la table ronde,
Goûtons voir si le vin est bon.

(Refrain)
Goûtons voir, oui, oui, oui,
Goûtons voir, non, non, non,
Goûtons voir,
Si le vin est bon.
Goûtons voir, oui, oui, oui,
Goûtons voir, non, non, non,
Goûtons voir,
Si le vin est bon.

J’en boirai cinq à six bouteilles
Une femme sur les genoux. (bis)

Si je meurs, je veux qu’on m’enterre,
Dans une cave, où y’a du bon vin. (bis)

Les deux pieds contre la muraille,
Et la tête sous le robinet. (bis)

Et les quatre plus grands ivrognes,
Porterons les quatr’ coins du drap. (bis)

Pour donner le discours d'usage
On ira au bistrot du coin. (bis)

Sur ma tombe, je veux qu’on écrive,
Ici gît le roi des buveurs. (bis)



Quand Madelon

Pour le repos, le plaisir du militaire
Il est là-bas à deux pas de la forêt
Une maison aux murs tout couverts de lierre
"Aux tourlouroux", c'est le nom du cabaret
La servante est jeune et gentille
Légère comme un papillon
Comme son vin, son oeil pétille
Nous l'appelons la Madelon
Nous en rêvons la nuit, nous y pensons le jour,
Ce n'est que Madelon, mais pour nous c'est l'amour.

(Refrain)
Quand Madelon vient nous servir à boire
Sous la tonnelle, on frôle son jupon
Et chacun lui raconte une histoire
Une histoire à sa façon
La Madelon pour nous n'est pas sévère
Quand on lui prend la taille ou le menton
Elle rit, c'est tout le mal qu'elle sait faire
Madelon, Madelon, Madelon !

Nous avons tous au pays une payse
Qui nous attend et que l'on épousera
Mais elle est loin, bien trop loin pour qu'on lui dise
Ce qu'on fera quand la Classe rentrera.
En comptant les jours, on soupire
Et quand le temps nous semble long
Tout ce qu'on ne peut pas lui dire
On va le dire à Madelon.
On l'embrass' dans les coins, elle dit : "Veux-tu finir "
On s'figure que c'est l'autr', ça nous fait bien plaisir
Un caporal, en képi de fantaisie
S'en fut trouver Madelon un beau matin
Et, fou d'amour, lui dit qu'elle était jolie
Et qu'il venait pour lui demander sa main
La Madelon, pas bête en somme
Lui répondit en souriant :
"Et pourquoi prendrais-je un seul homme
Quand j'aime tout un régiment ?
Tes amis vont venir, tu n'auras pas ma main
J'en ai bien trop besoin pour leur verser du vin !



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Folklore Divers

Montagnes Pyrénées

Montagnes Pyrénées,
Vous êtes mes amours,
Cabanes fortunées,
Vous me plairez toujours,
Rien n'est si beau que ma patrie,
Rien ne plaît tant à mon amie,
O montagnards
O montagnards
Chantez en choeur
Chantez en choeur,
De mon pays, de mon pays,
La paix et le bonheur….

(refrain)
Ah-la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la-la-la-la

Halte là, halte là, halte là,
Les montagnards, les montagnards,
Halte là, halte là, halte là,
Les montagnards sont là
Les montagnards, les montagnards,
Les montagnards… sont là.

Laisse-là tes montagnes,
Disait un étranger,
Suis-moi dans mess campagnes,
Viens ne sois plus berger !
Jamais ! Jamais ! Quelle folie,
Je suis heureux dans cette vie,
J’ai ma ceinture
J’ai ma ceinture
Et mon béret
Et mon béret
Mes chants joyeux, mes chants joyeux,
Ma mie et mon chalet…



Se canto

Debaat ma fennestro
A un aouselou,
Touto la ney canto
Canto pas per you.

(refrain)
Se canto, que canto.
Canto pas per you,
Canto per ma mio
Qu'es allen de you.

Aquellos mountanhos
Que tan hautos soun
M'empachan de beyre
Mas amous oun soun.

Bassas-bous mountanhos
Plano aoussas-bous
Per que posqui beyre
Mas amous oun soun.

Aquellos mountanhos
Tant s'abacharan
Et mas amourettos
Se rapproucharan.

Sous ma fenêtre,
Y'a un petit oiseau
Qui chante toute la nuit,
Il ne chante pas pour moi.

S'il chante, qu'il chante.
Il ne chante pas pour moi,
Il chante pour ma belle
Qui est loin de moi.

Ces chères montagnes,
Sont si hautes,
qu’elles m’empêchent de voir
Là où est mon amour.

Baissez-vous montagnes,
Plaines, haussez-vous,
Que je puisse voir
Là où est mon amour.

Ces chères montagnes,
S'abaisseront tant,
Qu’à la fin ma belle
Sera plus près de moi.



Derrière chez moi il y a une montagne

Derrière chez moi il y a une montagne,
Moi et ma mie nous la montons souvent
Moi et ma mie
Moi et ma mie nous la montons souvent

(Refrain)
Deri dera lala lala lala lala lalala lalala (bis)

Pour la monter il y a mille peines,
En descendant mille soulagements
En descendant
En descendant mille soulagements…

Le mal d'amour est une maladie,
Le médecin ne peut pas la guérir
Le médecin
Le médecin ne peut pas la guérir…

Pour faire l'amour il faut savoir s'y prendre,
Très peu parler et beaucoup caresser
Très peu parler
Très peu parler et beaucoup caresser...

En revenant des fêtes de Bayonne,
On a couché sous le pont Saint-Esprit
On a couché
On a couché sous le pont Saint-Esprit



Les fêtes de Mauléon

Jusqu'au plus petit coin de Navarre
De la Soule et même du Labourd
On parle de Mauléon-Licharre
Avec envie et beaucoup d'amour
De Mauléon et ses superbes fêtes
Si vivantes si pleines d'entrain
De ses allées de saules coquettes
De son beau folklore souletin

(Refrain) Farandole, qui s'envole,
Pour les fêtes de la St Jean;
Jolies filles, qui pétillent,
Dans les bras de leurs chers amants;
Cavalcades, sérénades d'irrinzinas et de chansons
Nuits d'ivresse, d'allégresse
Tout ça c'est les fêtes de Mauléon {x2}

Venez donc un peu voir le programme
Vous me direz s'il est vraiment beau
Vous y trouverez messieurs mesdames
L'éternelle course de chevaux

De splendides parties de pelote
Et un choix de danseurs souletins
Fandango, danse du verre gavotte
Tout ça dans l'ambiance des bons copains

De splendides parties de pelote
Et la balle s'en va balader
De superbes joueurs la galopent
Et par chance arrivent à l'attraper
Puis a l'aide d'une chistera
Ils l'envoient tout là bas balader
A baba à baba à Bayonne
Ou l'on ne boit que pour s'amuser

La nuit c'est la cohue générale
Du vieux port au fin fond du placho
Faut voir un peu comment se trimballent
Nos Marixus et nos Ramuntxos
Les fougueux bergers de nos montagnes
Et la jeunesse des environs
Ont déserté ce soir là la campagne
Pour goûter aux fêtes de Mauléon



Le corsaire (Au trente et un du mois d'août)

Au trente et un du mois d'août (bis)
On vit venir sous l' vent à nous (bis)
Une frégate d'Angleterre
Qui fendait la mer-z-et les flots :
C'était pour attaquer Bordeaux

(refrain)
Buvons un coup, buvons en deux,
A la santé des amoureux
A la santé du Roi de France,
Et merd' pour le Roi d'Angleterre
Qui nous a déclaré la guerre !

Le Commandant du bâtiment (bis)
Fit appeler son lieutenant, (bis)
" Lieutenant, te sens-tu capable
Dis-moi nous sens-tu assez fort
Pour prendre l'Anglais à son bord ?

Le Lieutenant, fier-z-et hardi (bis)
Lui répondit : " Capitain'- oui ! (bis)
Fait's branle-bas à l'équipage
Je vas hisser not’ pavillon
Qui rest'ra haut nous le jurons ! "

Vir' lof pour lof en arrivant (bis)
Je l’abordions par son avant (bis)
A coups de haches d'abordage,
De piques de sabres et mousquetons,
En trois cinq sec je l’arrimions

Que dira-t-on du grand rafiot (bis)
En Angleterr'-z-et à Bordeaux (bis)
Qu'a laissé prendr' son équipage
Par un corsair' de six canons,
Lui qu'en avait trente et si bons ?



Dans mon pays d'Espagne

Chanson à gestes, mimer ce que l'on chante

Dans mon pays d’Espagne olé (bis)
Y’a le soleil comme ça (bis)

Dans mon pays d’Espagne olé (bis)
Et y’a la mer comme ça (bis)
Et le soleil comme ça (bis)

Dans mon pays d’Espagne olé (bis)
Y’a des montagnes comme çà (bis)
Et puis la mer comme ça (bis)
Et le soleil comme ça (bis)

Dans mon pays d’Espagne olé (bis)
Les Conchitas comme ça (bis)
Et les montagnes comme ça (bis)
Et puis la mer comme ça (bis)
Et le soleil comme ça (bis)

Dans mon pays d’Espagne olé (bis)
Y’a des taureaux comme ça (bis)
Les Conchitas comme ça (bis)
Et les montagnes comme ça (bis)
Et puis la mer comme ça (bis)
Et le soleil comme ça (bis)

Dans mon pays d’Espagne olé (bis)
Guardia civil comme ça (bis)
Les toreros comme ça (bis)
Et les taureaux comme ça (bis)
Les Conchitas comme ça (bis)
Et les montagnes comme ça (bis)
Et puis la mer comme ça (bis)
Et le soleil comme ça (bis)

Dans mon pays d’Espagne olé (bis)
La libertad comme ça (bis)
Guardia civil comme ça (bis)
Les toreros comme ça (bis)
Et les taureaux comme ça (bis)
Les Conchitas comme ça (bis)
Et les montagnes comme ça (bis)
Et puis la mer comme ça (bis)
Et le soleil comme ça (bis)



Santiano

C'est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau.
Hisse et ho, Santiano !
Dix huit nœuds, quatre cent tonneaux :
Je suis fier d'y être matelot.

(Refrain)
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
Hisse et ho, Santiano !
Si Dieu veut toujours droit devant,
Nous irons jusqu'à San Francisco.

Je pars pour de longs mois en laissant Margot.
Hisse et ho, Santiano !
D'y penser j'avais le cœur gros
En doublant les feux de Saint-Malo…

On prétend que là-bas l'argent coule à flots.
Hisse et ho, Santiano !
On trouve l'or au fond des ruisseaux.
J'en ramènerai plusieurs lingots...

Un jour, je reviendrai chargé de cadeaux.
Hisse et ho, Santiano !
Au pays, j'irai voir Margot.
A son doigt, je passerai l'anneau.

(Refrain final)
Tiens bon le cap tiens bon le flot
Hisse et ho, Santiano !
Sur la mer qui fait le gros dos,
Nous irons jusqu'à San Francisco.



Il faut que je m'en aille

Le temps est loin de nos vingt ans
Des coups de poings, des coups de sang
Mais qu'à c'la n'tienne: c'est pas fini
On peut chanter quand le verre est bien rempli

(refrain)
Buvons encore une dernière fois
A l'amitié, l'amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ca m'fait d'la peine, mais il faut que je m'en aille

Et souviens-toi de cet été
La première fois qu'on s'est saoulé
Tu m'as ramené à la maison
En chantant, on marchait à reculons…

Je suis parti changer d'étoile
Sur un navire, j'ai mis la voile
Pour n'être plus qu'un étranger
Ne sachant plus très bien où il allait…

J't'ai raconté mon mariage
A la mairie d'un p'tit village
Je rigolais dans mon plastron
Quand le mair’essayait d'prononcer mon nom…

J'n'ai pas écrit toutes ces années
Et toi aussi, tu t'es mariée
T'as trois enfants à faire manger
Mais j'en ai cinq, si ça peut te consoler...



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Chansons rétro

Il est un coin de France

(L. Mariano)

Il est un coin de France
Où le bonheur fleurit
Ou l'on connaît d'avance
Les joies du paradis
Et quand on la chance
D'être de ce pays
On est comme en vacances
Durant toute sa vie !

(refrain)
Aïlé toum chiqui-toum aïlé toum laïlé (bis)
Aïlé toum chiqui-toum aïlé toum laïlé (bis)
olé.
Le jour de sa naissance
On est pelotari
Dès la première enfance
Le douanier nous poursuit
Quand vient l'adolescence
Les filles nous sourient
Et l'on chante et l'on danse
Même quand on vieillit…

Et la nuit dans nos montagnes
Nous chantons autour du feu
Et le vent qui vient d'Espagne
Porte au loin cet air joyeux…



La belle de Cadix

(Interprété par L. Mariano, paroles de Maurice Vandair, musique de Francis Lopez )

La Belle de Cadix a des yeux de velours
La Belle de Cadix vous invite à l'amour
Les caballeros sont là
Si, dans la posada
On apprend qu'elle danse !
Et pour ses jolis yeux noirs
Les hidalgos le soir
Viennent tenter la chance !
Mais malgré son sourire et son air engageant
La Belle de Cadix ne veut pas d'un amant !

Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !
Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !
Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !
Ne veut pas d'un amant !

La Belle de Cadix a des yeux langoureux
La Belle de Cadix a beaucoup d'amoureux
Juanito de Cristobal
Tuerait bien son rival
Un soir au clair de lune !
Et Pedro le matador
Pour l'aimer plus encor'
Donnerait sa fortune !
Mais malgré son sourire et son air engageant
La Belle de Cadix n'a jamais eu d'amant !

Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !
Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !
Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !
N'a jamais eu d'amant !

La Belle de Cadix est partie un beau jour
La Belle de Cadix est partie sans retour !
Elle a dansé une nuit
Dans le monde et le bruit
Toutes les seguidillas !
Et puis dans le clair matin
Elle a pris le chemin
Qui mène à Santa Filla !
La Belle de Cadix n'a jamais eu d'amant !
La Belle de Cadix est entrée au couvent

Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !
Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !
Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !
Est entrée au couvent ! Ay !



Nini peau de chien (À la Bastille)

(A. Bruant)

Quand elle était petite
Le soir elle allait
A saint'Marguerite
Où qu'elle s'désallait
Maintenant qu'elle est grande
Elle marche l'soir
Avec ceux de la bande
Du Richard Lenoir

(refrain)
A la Bastille
On aime bien Nini peau de chien
Elle est si bonne et si gentille
On aime bien, qui ça ?
Nini peau de chien, où ça ?
A la Bastille !

Elle a la peau douce
Aux taches de son
A l'odeur de rousse
Qui donne le frisson
Et de ses prunelles

Au ton vert de gris
L'amour étincelle
Dans ces yeux de souris

Quand le soleil brille
Dans ses cheveux roux
L'génie de la Bastille
Lui fait les yeux doux
Et quand elle s'promène
Du bout de l'arsenal
Tout le quartier s'anime
Au coin du canal

Mais celui qu'elle aime
Qu'elle a dans la peau
C'est Bibi la crème
Parce qu'il est costaud
Parce que c'est un homme
Qu'as pas les foies blancs
Aussi faut voir comme
Nini l'a dans le sang…



La jeune fille du métro

(L. Hennevé)

C'était une jeune fille simple et bonne
Qui demandait rien à personne
Un soir dans l'métro, y avait presse
Un jeune homme osa, je l'confesse
Lui passer la main ... Sur les ch'veux
Comme elle était gentille, elle s'approcha un peu.

En voyant l'émoi d'la d'moiselle
Il s'approcha un p'tit peu d'elle
Et comme en chaque homme, tout de suite
S'éveille le démon qui l'habite
Le jeune lui sortit ... Sa carte
Et lui dit j'm'appelle Jules, et j'habite rue Descartes.

L'métro continue son voyage
Elle se dit c'jeune homme n'est pas sage
Je sens quelque chose de pointu
Qui d'un air ferme et convaincu
Cherche à pénétrer ... Dans mon cœur
Ah qu'il est doux d'aimer, quel frisson de bonheur.

Mais comme a craignait pour ses robes
A ses attaques elle se dérobe
Sentant quelqu'chose qui la chatouille
Derrière son dos elle tripatouille
Et tombe sur une belle paire ... De gants
Que l'jeune homme, à la main, tenait négligemment.

Ainsi à Paris, quand on s'aime
On peut se le dire sans problème
Peu importe le véhicule
N'ayons pas peur du ridicule
Dites lui simplement ... Je t'en prie
Viens donc à la maison voir mon beau canari.



L'amant de saint Jean

(L. Delyle)

Je ne sais pourquoi j'allais danser
A Saint-Jean au musette,
Mais quand un gars m'a pris un baiser,
J'ai frissonné, j'étais chipée

(refrain)
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l'on croit toujours
Aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l'aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée
Sans volonté
Sous ses baisers.

Sans plus réfléchir, je lui donnais
Le meilleur de mon être
Beau parleur chaque fois qu'il mentait,
Je le savais, mais je l'aimais.

Mais hélas, à Saint-Jean comme ailleurs
Un serment n'est qu'un leurre
J'étais folle de croire au bonheur,
Et de vouloir garder son cœur

Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l'on croit toujours
Aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l'aimais tant,
Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean,
Il ne m'aime plus
C'est du passé
N'en parlons plus.

Il ne m'aime plus
C'est du passé
N'en parlons plus.



C'est un mauvais garçon

(H Garat)

Nous les paumés
Nous ne sommes pas aimés
Des grands bourgeois
Qui nagent dans la joie
Il faut avoir
Pour être à leur goût
Un grand faux col
Et un chapeau mou
Ça n'fait pas chic une casquette
Ça donne un genre malhonnête
Et c'est pourquoi quand un bourgeois nous voit
Il dit en nous montrant du doigt

C'est un mauvais garçon
Il a des façons
Pas très catholiques
On a peur de lui
Quand on le rencontre la nuit
C'est un méchant p'tit gars
Qui fait du dégas
Si tôt qu'y s'explique
Ça joue du poing
D'la tête et du chausson
Un mauvais garçon

Toutes les belles dames
Pleines de perles et de diam's
En nous croisant
Ont des airs méprisants
Oui mais demain
Peut-être ce soir
Dans nos musettes
Elles viendront nous voir
Elles guincheront comme des filles
En s'enroulant dans nos quilles
Et nous lirons dans leurs yeux chavirés
L'aveux qu'elles n'osent murmurer

C'est un mauvais garçon
Il a des façons
Pas très catholiques
On a peur de lui
Quand on le rencontre la nuit
C'est un méchant p'tit gars
Qui fait du dégas
Si tôt qu'y s'explique
Mais y a pas mieux
Pour t'donner l'grand frisson
Qu'un mauvais garçon.



Frou-Frou

(B. Sylva)

La femme porte quelquefois
La culotte dans son ménage
Le fait est constaté je crois
Dans les liens du mariage
Mais quand elle va pédalant
En culotte comme un zouave
La chose me semble plus grave
Et je me dis en la voyant

(Refrain)
Frou frou, frou frou par son jupon la femme
Frou frou, frou frou de l'homme trouble l'âme
Frou frou, frou frou certainement la femme
Séduit, surtout, par son gentil frou frou

La femme ayant l'air d'un garçon
Ne fut jamais très attrayante
C'est le frou frou de son jupon
Qui la rend surtout excitante
Lorsque l'homme entend ce frou frou
C'est étonnant tout ce qu'il ose
Soudain il voit la vie en rose
Il s'électrise, il devient fou

En culotte me direz-vous
On est bien mieux à bicyclette
Mais moi je dis que sans frou frou
Une femme n'est pas complète
Lorsqu'on la voit retrousser
Son ctillon vous ensorcelle
Son frou frou
C'est comme un bruit d'aile
Qui passe et vient vous caresser



Etoile des neiges

(J. Plante)

Dans un coin perdu de montagne
Un tout petit savoyard
Chantait son amour dans le calme du soir
Près de sa bergère au doux regard

Etoile des neiges, Mon cœur amoureux
S'est pris au piège, De tes grands yeux
Je te donne en gage, Cette croix d'argent
Et de t'aimer toute la vie, j'en fais serment

Hélas, soupirait la bergère
Que répondront nos parents
Comment ferons-nous, nous n'avons pas d'argent
Pour nous marier dès le printemps

Etoile des neiges, sèche tes beaux yeux
Le ciel protège les amoureux
Je pars en voyage, pour qu'à mon retour
A tout jamais, plus rien n'empêche notre amour

Alors il partit vers la ville
Et ramoneur il se fit
Sur les cheminées dans le vent et la pluie
Comme un petit diable noir de suie

Etoile des neige, sèche tes beaux yeux
Le ciel protège les amoureux
Ne perds pas courage, il te reviendra
Et tu seras bientôt encore entre ses bras

Et comme les beaux jours refleurirent
Il s'en revint au hameau
Et sa fiancée l'attendait tout 1à-haut
Parmi les clochettes du troupeau

Etoile des neiges, Les garçons d'honneur
Vont en cortège portant des fleurs
Par un mariage finit mon histoire
De la bergère et de son petit Savoyard



Ah ! Le petit vin blanc

(Interpreté par Lina Margy, paroles de J. Fréjac, musique de Borel Clerc)

Voici le printemps, la douceur du temps
Nous fait des avances
Partez mes enfants, vous avez vingt ans
Partez en vacances
Vous verrez agiles
Sur l'onde tranquille
Les barques dociles
Au bras des amants
De fraîches guinguettes
Des filles bien faites
Les frites sont prêtes
Et y a du vin blanc

(Refrain)
Ah ! le petit vin blanc
Qu'on boit sous les tonnelles
Quand les filles sont belles
Du coté de Nogent
Et puis de temps de temps
Un air de vieille romance
Semble donner la cadence
Pour fauter, pour fauter
Dans les bois, dans les prés
Du côté, du côté de Nogent

Suivons le conseil, monsieur le Soleil
Connaît son affaire
Cueillons en chemin, ce minois mutin
Cette robe claire
Venez belle fille
Là, sous la charmille
Soyez bien gentille
L'amour nous attend
Les tables sont prêtes
L'aubergiste honnête
Y a des chansonnettes
Et y a du vin blanc.

(Refrain)

A ces jeux charmants, la taille souvent
Prend de l'avantage
Ça n'est pas méchant ça finit tout l'temps
Par un mariage
Le gros de l'affaire
C'est lorsque la mère
Demande, sévère
A la jeune enfant
Ma fille raconte
Comment, triste honte
As-tu fait ton compte ?
Réponds, je t'attends...



La java bleue

(Interpretée par Fréhel, paroles de G. Koger et N. Renard, musique de V. Scotto)

Il est au bal musette
Un air rempli de douceur
Qui fait tourner les têtes
Qui fait chavirer les cœurs
Quand on la danse à petits pas
Serrant celle qu'on aime dans ses bras
On lui murmure dans un frisson
En écoutant chanter l'accordéon.

(Refrain)
C'est la java bleue
La java la plus belle
Celle qui ensorcelle
Quand on la danse les yeux dans les yeux
Au rythme joyeux
Quand les corps se confondent
Comme elle au monde
Il n'y en a pas deux
C'est la java bleue

Chérie sous mon étreinte
Je veux te serrer plus fort
Pour mieux garder l'empreinte
Et la chaleur de ton corps
Que de promesses, que de serments
On se fait dans la folie d'un moment
Mais ces serments remplis d'amour
On sait que ça n'durera pas toujours.



L'incendie à Rio

(interpreté par Sacha Distel, paroles de M. Tézé, musique de G. Gustin)

En pleine nuit une sirène
Appelle au feu tous les pompiers
Et tout Rio qui se réveille
Voit brûler l'usin' de café
Il n'y a pas de temps à perdre
Sinon tout l'quartier va brûler
Oui mais voilà
Pendant c'temps là à la caserne
On entends les pompiers crier :

Qu'est-c'qu'on a fait des tuyaux ?
Des lances et d'la grande échelle
Qu'est-c'qu'on a fait des tuyaux?
Pas d'panique il nous les faut

Mais l'incendie là-bas fait rage
Et le ciel est noir de fumée
Et tous les gens dans les étages
Se dis'nt : "Mais que font les pompiers ?"
Il n'y a pas de temps à perdre
Sinon tout l'quartier va brûler
Oui mais voilà
Pendant c'temps là à la caserne
On entends les pompiers crier :

Qu'est-c'qu'on a fait des tuyaux ?
Des lances et d'la grande échelle
Qu'est-c'qu'on a fait des tuyaux?
Pas d'panique il nous les faut

Au p'tit matin on le devine
Tout le quartier avait brûlé
Il ne restait que des ruines
Sur des centain's de mètr's carrés !
Quand tout à coup dans le jour blême
On vit accourir un pompier
Qui s'écria : "Je viens d'la part du capitaine
Vous dir' de n'pas vous énerver"

On a r'trouvé les tuyaux
Les lances et la grande échelle
Mais on est en panne d'auto
Et on cherch' la manivelle



Ma Normandie

(Interpreté par J. lantier, Les charlots, paroles et musique de F. Bérat)

Quand tout renaît à l'espérance
Et que l'hiver fuit loin de nous,
Sous le beau ciel de notre France
Quand le soleil revient plus doux;
Quand la nature est reverdie,
Quand l'hirondelle est de retour,
J'aime à revoir ma Normandie,
C'est le pays qui m'a donné le jour.

J'ai vu les champs de l'Helvétie
Et ses chalets et ses glaciers;
J'ai vu le ciel de l'Italie
Et Venise et ses gondoliers.
Et saluant, chaque patrie
Je me disais: aucun séjour
N'est plus beau que ma Normandie,
C'est le pays qui m'a donné le jour.

Il est un âge dans la vie
Où chaque rêve doit finir;
Un âge où l'âme recueillie
A besoin de se souvenir.
Lorsque ma muse refroidie
Aura fini ses chants d'amour,
J'irai revoir ma Normandie,
C'est le pays qui m'a donné le jour.

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Chansons de Fontenay

A Fontenay, l'Epines Roses

(air : l'important c'est la rose G. Bécaud, paroles M.Vergne)

Toi qui aimes le rugby,
Sans trop te prendre la tête,
Sans forcer comme une bête,
Sans chichis;
Toi qui aimes le rugby,
Si tu es un peu poète,
Si tu aimes faire la fête,
Entre amis…

(refrain)
A Fontenay, l’Epines Roses
A Fontenay, l’Epines Roses
C’est pour toi
(bis)

Toi qui sait sauter à temps,
Pour attraper cet ovale,
Et garder au chaud la balle,
Entre avants,
Toi qui met l’autr’ dans le vent
Par un contre-pied d’école,
Toi l’arrière dont les guiboles
Ont cinquante ans…



Avec l'Epines Roses

(air : au gai vive la rose, paroles M.Vergne)

L’rugby à l’heure de la messe, avec l’Epines Roses (bis)
Not’curé vient voir çà, l’Epines Roses il ne s’en lasse pas (bis)

La soif te t’naille sans cesse, avec l’Epines Roses (bis)
Du Ricard on aura, le président a promis çà (bis)

T’es en manque de tendresse, avec l’Epines Roses (bis)
Pom-pom girls on aura, le président a promis çà (bis)



HAKA du coin

HAKA de NZ, interprété par les All Blacks

Ka mate Ka mate
Ka ora Ka ora
Ka mate Ka mate
Ka ora Ka ora
Tenei Te Tangata Pu huru huru
Nana i tiki mai whaka whiti te ra
A Upan A Upan
A Upan Kaupan
Whiti te ra

Traduction officielle
C'est la mort C'est la mort
C'est la vie C'est la vie
C'est la mort C'est la mort
C'est la vie C'est la vie
Voici l'homme chevelu
Qui fait briller à nouveau le soleil pour moi
En haut de l'échelle En haut de l'échelle
En haut de l'échelle Tout en haut
Le soleil brille !


HAKAKA de Fontenay (traduit par MV)
Interprété par L'Epines All Roses


On va t'mater, on va t'mater
On t'aura on t'aura
On va t'montrer, on va t'montrer
Tu verras, tu verras.
Tiens mate l'épines roses qui font peur hou! hou!
Ta nana mon kiki elle voudrait voir çà
Ah! joue pas, Ah! joue pas
Ah! joue pas ou l'épines roses
Te piquera ra!

Chorégraphie à adapter en dessous de la ceinture à partir de la 5ème ligne, voire dès la 3ème.
Recherche chorégraphe pour travail en commun avec le poète, plus si affinité (milieu artistique oblige).
Début des travaux samedi à Bièvres: sélection des plus belles pièces, mise en situation puis première répétition.


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