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        Le mot du bureau

Comment parler d'une finale perdue ?

D'abord parler d'un résultat exceptionnel, qui nous rend fiers d'une telle réussite : Pour notre montée en 2ème série, nous avons été champions d'automne après les matches phase aller, puis champions de printemps à l'issue des matches retour.

A ce titre, outre la montée en 1ère série, nous nous sommes qualifiés avec brio pour la finale d'Ile-de-France à Montmorency. Nous l'avons perdue, contre Fresnes, comme l'année précédente en série inférieure.

Une finale n'est belle que lorsqu'on la gagne et tous la voulaient. Mais dans un match sans grande saveur ni envergure, joué crispé par les deux équipes sous les premières chaleurs, il faut reconnaître que les plus constants, à défaut des plus brillants, ont fini par l'emporter.

Les seuls regrets que l'on peut avoir sont d'avoir encaissé l'essai qui fait la différence alors que nous jouions à 14, puis, revenus à un point et l'adversaire à son tour à 14, de ne pas avoir eu les ressources pour repasser devant et donner un surcroît d'acharnement pour les dernières minutes, alors que tout le monde était cuit.

Mais, comme toujours dans la vie en général et dans le sport en particulier, c'est toujours devant qu'il faut regarder et aborder avec confiance et lucidité le championnat de France et les 32èmes qui sont déjà là !

Contre les Ardennes, terre de souffrance s'il en est ! Et si Charleville-Mézières est la patrie du grand Rimbaud, ce n'est probablement pas des poètes que nous allons rencontrer !

Alors, la meilleure façon de parler d'une finale perdue n'est-elle pas de rêver d'une finale à venir, comme d'une belle. Et, pour y avoir droit, des 5 quasi-finales qu'il faudra s'apprivoiser, se caresser, comme d'interminables préliminaires !

Oui les gars! Le meilleur, car il dépend de nous, reste toujours devant !